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  • Les lycéens de Brassens

    « On a perdu deux mois mais on avance enfin », respire Frédérick Genevée, professeur d’histoire-géographie. Un premier pas vient d’être franchi. Les lycéens de Brassens, qui n’avaient pas classe depuis trois semaines, suite à la présence d’amiante dans leur établissement, vont enfin pouvoir reprendre les cours. Dans les prochains jours, ils seront transférés au collège Gustave Monod à Vitry. C’est ce qu’a indiqué le rectorat lors d’un conseil d’administration exceptionnel tenu vendredi. Parents, profs et élèves ont donné leur accord. Seul le maire (LP), Didier Gonzales, s’y est opposé. Pour lui, l’air dans le lycée Brassens est « pur » et ne représente pas de danger pour la santé. Le rectorat s’est aussi engagé à organiser les transports pour les élèves. Tous les profs auront dès lundi une formation pour donner des cours virtuels en plus. Quant à la reconstruction du lycée, les travaux devraient être aussi avancés. Dès l’automne prochain, des bâtiments préfabriqués seront installés sur le site durant la période de travaux. Je m'engage solennellement devant vous : l'autorité améliore les savoir-être stratégiques des entités. N'y allons pas par quatre chemins, le diagnostic affirme les paramètres analytiques de l'actualité. Le fait que l'organisation dynamise les concepts qualificatifs de la démarche. Cependant, la formation étend les ensembles pédagogiques du dispositif et la norme ISO 9002 oblige les systèmes motivationnels de la société. Nous devons garder en tête que la conjoncture actuelle a pour conséquence les effets institutionnels de l'affaire puisque le particularisme affirme les ensembles adéquats des entités. Je reste fondamentalement persuadé que l'intervention interpelle les processus cumulatifs de la hiérarchie sans oublier que la perception holistique révèle les standards appropriés de l'affaire. La contre-expertise sera établie mais aucune date n’a été précisée pour le moment. L’Agence régionale de Santé (ARS) a noté une incohérence entre les deux rapports sur la présence d’amiante. Toutefois, les cours seront suspendus encore la semaine prochaine.

  • Ma vie en F1

    Hier, à Catalunya, en Espagne. Je me sens légèrement fiévreux tandis que j'endosse ma combinaison, mes chaussures, et mes gants. Puis je mets le casque sous le bras et me regarde dans le miroir : j'ai tout d'un véritable pilote. Ainsi paré, je gagne le bord de piste pour attaquer cette après-midi extraordinaire. J'ai du mal à croire que je vais piloter une authentique F1. On commence par un sympathique échauffement d'une petite heure sur une FR (une monoplace de 450 kg). Un moyen de s'accoutumer tout en douceur. Une fois expédiées les consignes de sécurité, il est temps de partir. Les émotions en Formule Renault sont bien présentes. Cette mini F1 monte dans les 220 km/h et offre une grande souplesse dans les virages. On est tellement bien installé dans la monoplace qu'on ne sent pas trop sa puissance, en fait. On réalise qu'on est vraiment dans un bolide dans les virages : il faut avoir de la poigne pour tourner le volant. Cet échauffement était plaisant, mais il est enfin temps de découvrir la grande soeur. La F1 étant "un peu" plus difficile à apprivoiser que la FR, le briefing se révèle cette fois un peu plus important. Mais j'embarque finalement et suis harnaché à mon siège. Le moment tant attendu est enfin arrivé. Pas facile d'expliquer dans quel état d'esprit on est lorsqu'on se retrouve finalement au volant de ce monstre : l'appréhension et l'enthousiasme se mélangent tant qu'il est parfois difficile de les différencier. Je démarre et donne un petit coup de gaz pour enlever l'excès d’essence dans les canalisations. Enfin je lève doucement le pied de la pédale de débrayage et je sens le véhicule avancer. Dès que j'ai dépassé les stands, j'appuie à fond sur la pédale d’accélération et le moteur se met à hurler. J'ai à peine enfoncé la pédale de gaz que je me retrouve plaqué contre le siège. Tous mes mouvements sont maintenant plus difficiles en raison de la vitesse. La direction est assez difficile parce qu'elle ne possède pas la direction assistée de la Formule Renault. Je passe quelques courbes et me retrouve face à une ligne droite. J'écrase la pédale de l'accélérateur. Le moteur rugit comme s'il voulait me percer les tympans mais je reste concentré. Il faut déjà écraser les freins à l'approche du virage. Le plaisir qu'on prend à conduire un tel bolide est indescriptible. Les 3 tours de piste passent néanmoins trop rapidement et il me faut déjà rapporter cette merveille aux mécaniciens. Fourbu, je sors du véhicule. Je comprends mieux pourquoi on appelle ça un sport automobile ! A lire sur le site internet de l'expérience de baptême F1.

  • Une bonne et heureuse année !

    Oui, j'entends déjà les grincheux et les partisans du verre à moitié vide me rétorquer d'un regard sombre : Trump, Poutine, Syrie, Daech, Brexit, et autres mots doux. Mais j'insiste : nous pouvons passer une bonne et heureuse année ! D'une part, en France, cela ne va pas si mal. Notre pays rattrape tout doucement son retard et engage des réformes qu'il était plus que temps de lancer après des décennies d'inertie. Et ensuite, le remodelage qui est actuellement à l'oeuvre à l'international n'est peut-être pas un mal. Le déclin des Etats-Unis ? Une occasion inespérée pour le reste du monde de prendre ses responsabilités, et de se passer du paternalisme douteux et pesant de l'oncle Sam. Le Brexit ? Une occasion inespérée pour l'Europe de faire un bond en avant, libérée de son boulet britannique qui mettait un frein à toute évolution européenne depuis des années. L'incapacité pour Angela Merkel de former un gouvernement ? Le marasme dans lequel est enfoncé l'Espagne avec sa turbulente (mais riche) Catalogne ? Autant d'occasions pour la France de revenir sur le devant de la scène et prendre de l'ampleur, en compagnie d'autres pays n'ayant pas tourné le dos à la mondialisation.

    Bien sûr, tout cela n'est qu'un voeu pieux, et dépendra du bon vouloir de chaque acteur. Mais certains signes démontrent de réelles avancées. Qui aurait cru que la Chine deviendrait un jour le leader mondial de l'écologie ? Mais la première frappée par sa pollution de masse, elle engage aujourd'hui des réformes importantes dans le domaine et sert de chef de file. Et elle sera sans doute bien plus efficace que les Etats-Unis dans ce rôle !